Syndicat: Aboubacar Soumah et ses alliés créé la “Confédération Syndicale Guinéenne (CSG)”.

Les représentants de 9 structures syndicales ( dont ONSL; UGTG; COSATREG; CGTG; CGSL; UDTG; SLECG de Soumah; SYNAMIC-GUINEE; CGFOG) se sont réunies, ce mardi 1 mai 2021, au siège de l’UGTG sis à Gbessia ( Matoto), pour signer un protocole d’accord. Créant ainsi une nouvelle organisation dénommée “Confédération Syndicale Guinéenne (CSG)”.

Dans le dit protocole d’accord lu par le camarade Elhadj Mamadou Saliou Diallo de l’ONSL, il est mentionné qu'”un comité est mis en place pour préparer le cadre juridique et institutionnel de la nouvelle organisation; une période transitoire de douze (12) mois à compter de sa date de signature est ouvert à toutes les organisations membres; le processus d’adhésion à cette nouvelle dynamique est ouverte à toutes autres organisations syndicales de travailleurs”.

De sont coté, Aboubacar Sidiki Mara, leader de l’UGTG, a précisé que cette nouvelle organisation ne concerne pas que le combat par rapport à un éventuel augmentation du prix du carburant. “Nous partons d’un constat… aujourd’hui les travailleurs sont abandonnés à eux même. La raison elle est toute simple, parce qu’au sommet les syndicats sont divisés (…). Donc nous sommes partis du constat que le pluralisme syndical est certes une bonne chose pour le mouvement syndical, mais quand ce n’est pas bien géré ça à aussi des effets nocifs sur le monde syndical”, a-t-il fait entendre.

“Nous avons décidé, poursuit-il, de nous mettre ensemble, créé une structure faîtière dans laquelle nous allons tous nous retrouver pour que nous nous donnons la main afin que nous sortirons de cette situation”.

Après avoir souligné qu’en partant des réalités actuelles, aucune augmentation du prix du carburant n’est possible en Guinée, Aboubacar Sidiki Mara a fait entendre ceci :”s’ils veulent une augmentation nous, par la force des arguments, nous pourrons prouver que ce n’est pas pour le moment nécessaire… si nous ne nous sommes pas compris, il y a une arme que le législateur a donné au syndicat. Cette arme nous nous venons obligé de l’utiliser”.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
44 ⁄ 22 =